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La pression s'accentue sur Athènes qui exclut de faire défaut

Athènes - La pression sur la Grèce s'est brutalement renforcée avec une réévaluation par Bruxelles du déficit public grec. L'annonce a entraîné une forte tension sur les marchés, tandis que le gouvernement continue d'exclure un possible défaut.
Sur le front social, l'administration grecque a été paralysée et les transports maritimes perturbés par une grève de 24 heures dans la fonction publique, la quatrième depuis le début de l'année contre l'austérité, qui s'ajoutait à des débrayages de 48 heures à l'appel des syndicats communistes.
L'Office européen des statistiques a une nouvelle fois revu à la hausse le déficit grec, à 13,6% du PIB, contre 12,9% annoncé jusqu'ici par Athènes.
Cette nouvelle révision, la troisième depuis l'an dernier, s'explique notamment par la prise en compte de "certains organismes publics" qui n'entraient pas jusqu'ici dans le calcul du déficit, a expliqué Eurostat.
Cela "ne change pas l'objectif que nous avons fixé pour 2010 de réduire le déficit de 4%, car nous avons déjà pris des décisions difficiles qui nous permettent de dépasser cet objectif", a réagi le Premier ministre Georges Papandréou.
Pour Erik Nielsen, chef économiste de la banque d'affaires américaine Goldman Sachs pour l'Europe, une renégociation volontaire de la dette, couplée au "paquet" promis par l'Union européenne et le Fonds monétaire international, serait le "meilleur scénario" pour que le pays s'en sorte.

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