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La Protection suisse des animaux (PSA) a fait castrer 11'062 chats en 2011. Même si certaines sections de l'organisation parlent d'une "pléthore de chats", ce nombre n'est pas beaucoup plus élevé que celui de l'année précédente, qui était de 10'248.

Pour pouvoir contrôler de manière efficace la population des chats en Suisse, il faudrait "encore en castrer beaucoup plus", a indiqué jeudi la PSA à l'ats. Mais la PSA n'a pas les moyens suffisants pour le faire. En Suisse, il n'existe pas d'obligation de castration, ni pour les propriétaires privés, ni pour les chats en liberté.

Sur le plan national, la PSA consacre entre 250'000 et 300'000 francs par année pour ses opérations de castration. Les 70 sections de l'organisation engagent encore elles-mêmes des sommes supplémentaires, dont le montant n'est pas connu, a expliqué la PSA. Deux tiers des chats castrés proviennent de fermes, un tiers sont des animaux redevenus sauvages ou abandonnés.

Avant sept semaines

Pour que des chats nés dans une ferme ou de manière sauvage puissent être placés chez quelqu'un, ils doivent, avant l'âge de sept semaines, être recueillis, castrés et accoutumés aux êtres humains.

Il est malgré tout sensé de castrer aussi des chats plus âgés au lieu de les tuer, écrit la PSA. Si des chats redevenus sauvages sont relâchés sur leur territoire après avoir été castrés, ils peuvent le réoccuper sans pouvoir se multiplier. Ainsi la population de chats n'augmente plus dans de telles zones.

En outre, les animaux castrés sont plus pacifiques et moins malades. Et leur instinct de chasseur ne souffre pas de la castration.

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ATS