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La rébellion centrafricaine menace à nouveau d'entrer dans Bangui

La coalition rebelle centrafricaine du Séléka, désormais aux portes de Bangui, a menacé à nouveau lundi de rentrer dans la capitale. Elle accuse le pouvoir d'exactions sur les populations civiles et les proches de la rébellion.

"Nous en appelons aux forces africaines de maintien de la paix pour qu'elles interviennent immédiatement dans la capitale pour faire cesser les exactions et assassinats de prisonniers, ou qu'elles ne nous empêchent pas de le faire", a déclaré à l'AFP le porte parole de la coalition rebelle, Eric Massi.

Le Séléka a pris les armes le 10 décembre, réclamant notamment le "respect" d'accords de paix signés entre 2007 et 2011. Maître de la majorité du pays après une offensive éclair de trois semaines, il a accueilli avec prudence dimanche les promesses du président François Bozizé qui a proposé un gouvernement d'union nationale et de quitter son poste à la fin de son mandat en 2016.

Critiques d'un opposant

Ces promesses ont aussi été mises en doute lundi par le principal opposant centrafricain, Martin Ziguélé. Le chef de l'Etat "fait des promesses et ne les tient pas", a déclaré à l'AFP l'ancien Premier ministre, candidat malheureux contre le président Bozizé à la présidentielle en 2005 et 2011.

"En 2003 (après sa prise du pouvoir par la force), il (Bozizé) avait dit qu'il n'était pas venu pour rester et il s'est présenté (à la présidence) en 2005. Lors du DPI (Dialogue politique inclusif en 2008, rassemblant pouvoir rebelles et opposition), il a fait des promesses non tenues. Il y a un problème de crédibilité", a-t-il expliqué.

"Un dialogue"

Quant au gouvernement d'union nationale proposé par le président dimanche après une médiation de l'Union africaine, M. Ziguélé estime que "le débat n'est pas là."

"L'heure n'est pas à la distribution de postes. Il faut revoir les structures de la gouvernance, il faut des solutions structurantes aux grands problèmes de gouvernance. Il faut un dialogue", a-t-il dit.

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