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Des chercheurs de l'Université de Genève (UNIGE) ont découvert un nouveau mécanisme de protection des cellules beta qui produisent de l'insuline. Une avancée qui pourrait ouvrir des pistes pour le développement de thérapies innovantes contre le diabète.

Le diabète est dû à un mauvais fonctionnement des cellules beta pancréatiques qui ne reconnaissent plus le glucose comme un stimulus de la sécrétion d'insuline. Chez les malades, ces cellules sont aussi souvent en nombre insuffisant, a expliqué lundi l'UNIGE. La découverte genevoise permettrait d'améliorer leur résistance.

L'équipe de la Faculté de médecine de l'UNIGE, dirigée par les professeurs Philippe Klee et Paolo Meda, a mis en avant le rôle joué par les connexines dans la résistance des cellules beta aux agressions chimiques et auto-immunes. Les connexines sont des protéines qui permettent des échanges entre cellules.

Les observations des scientifiques genevois ont souligné l'importance des communications intercellulaires et des connexines dans le contrôle de la survie des cellules à insuline, a relevé l'UNIGE. Cette approche avait jusqu'à présent été négligée par la recherche.

La découvert ouvre "des pistes encourageantes pour le développement de stratégies thérapeutiques innovantes et ciblées", a noté l'UNIGE. Des nouvelles pistes qui compteront "au vu des limites des outils pharmacologiques et immuns actuels et de l'explosion épidémique du diabète dans le monde entier".

ATS