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Alors que de violents combats ont opposé lundi avant l'aube déserteurs et soldats dans un important quartier de Damas, la Russie et le CICR ont appelé la Syrie à accepter "immédiatement" une trêve quotidienne. Des experts internationaux arrivés le même jour devaient eux négocier un cessez-le-feu.

Moscou et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) demandent au gouvernement et aux opposants syriens d'accepter des cessez-le-feu quotidiens dans le pays afin de fournir une aide humanitaire aux populations civiles, a déclaré lundi le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué.

La Russie a aussi "souligné la nécessité d'assurer l'accès du CICR à toutes les personnes détenues en Syrie à la suite des actions de protestations", selon le communiqué. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a reçu dans la journée à Moscou le président du CICR Jakob Kellenberger.

Aide aux déplacés

Ce dernier avait dit avoir reçu des "indications positives de soutien" à sa demande de trêve quotidienne de deux heures lors de sa rencontre avec M. Lavrov. M. Kellenberger s'est rendu en Syrie en juin 2011, puis en septembre dernier, date à laquelle il a rencontré le président Assad.

Le CICR a par ailleurs pu distribuer pour la première fois de l'aide lundi à Zaafaraneh, à 30 kilomètres au nord de Homs, a indiqué un porte-parole de l'organisation à Genève. Plus de dix mille personnes sont déplacées par les violences dans cette région, a-t-il dit.

Au total, 25 personnes, dont 9 civils, ont péri lundi dans les violences à travers le pays, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Les combats nocturnes à Mazzé, qui abrite les services de renseignements, des bâtiments gouvernementaux et les ambassades d'Inde et de Grèce, sont "les plus importants et les plus proches des centres de sécurité à Damas depuis le début de la révolte", le 15 mars 2011, a affirmé le président de cette ONG.

ATS