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La Russie lave l'affront de Sotchi de fort belle manière

Ce contenu a été publié le 25 mai 2014 - 22:32
(Keystone-ATS)

Genève - La Sbornja a remporté la finale du Championnat du monde de Minsk en dominant la Finlande 5-2. Les Russes ont été intraitables en power-play avec quatre réussites.
La Russie a décroché son cinquième titre mondial, le quatrième en sept ans (2008, 09, 12). Et la Sbornaja le doit principalement à son duo de vedettes Evgeni Malkin et Alex Ovechkin. Les numéros un et deux de la draft 2004 ont tenu leur rôle de moteur d'une sélection impressionnante. Devant leur président Vladimir Poutine, assis à côté de son ami Loukachenko, le président biélorusse, les Russes ont fait honneur à leur surnom de Grande Machine Rouge. En particulier au cours du tiers médian.
Sans leur coach Olegs Znaroks, suspendu pour avoir mimé de trancher la gorge de l'assistant suédois Rikard Gronborg lors de la demi-finale, les Russes ont dû écouter les directives de Harijs Vitolins, ancien attaquant de Coire et Thurgovie et assistant de Znaroks. Sa seule erreur aura été d'associer Malkin et Ovechkin à la fin de la période initiale. Trop laxistes dans le replacement défensif, les deux stars ont permis à la Finlande d'égaliser à 1-1 à trois secondes de la première pause.
La Russie a sué l'espace de 43 secondes entre la 27e et la 28e. Palola a inscrit le 1-2 sur une supériorité numérique. Ce sera l'unique moment où les Finlandais auront mené au score. Car juste après, Ovechkin a nivelé la marque. Sans doute gêné par son genou droit, le capitaine de la Sbornaja a toujours cherché à montrer l'exemple. Puis à la 36e, c'est Malkin qui a profité d'un 5 contre 3 pour tromper l'excellent Rinne d'un tir d'une précision chirurgicale. L'indiscipline des Lions nordiques leur a sûrement coûté la victoire. A la 45e, les Russes ont pris leurs aises sur un but de Zaripov, fruit d'une superbe passe transversale de Shirokov. Tikhonov a planté le dernier clou du cercueil finlandais à la 56e sur une nouvelle réussite en avantage numérique.
Comme en 2012, la sélection russe réalise un sans-faute avec dix victoires en dix matches. Ovechkin et Malkin mettent ainsi un peu de baume sur la blessure des Jeux de Sotchi et leur élimination en quarts de finale où ils avaient été éliminés par la Finlande 3-1.

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