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Plus de 50'000 policiers et gendarmes seront mobilisés pour assurer la sécurité des 67'000 bureaux de vote ouverts en France pour l'élection présidentielle. Le premier tour a lieu dans une semaine (image symbolique).

KEYSTONE/EPA/JULIEN WARNAND

(sda-ats)

Plus de 50'000 policiers et gendarmes seront mobilisés pour assurer la sécurité des 67'000 bureaux de vote ouverts en France pour l'élection présidentielle, déclare le ministre de l'Intérieur Matthias Fekl. Et ce en complément des militaires de l'opération Sentinelle.

"Aucune menace n'est écartée", précise-t-il lors d'un entretien accordé au Journal du Dimanche et publié à une semaine du premier tour du scrutin.

"La menace est permanente et de haut niveau, comme en atteste la multiplication des actes à Londres, Stockholm et ailleurs", souligne-t-il. Matthias Fekl fait référence à l'attaque ayant fait cinq morts le 22 mars aux abords du Parlement de Westminster dans la capitale britannique et à celle ayant coûté la vie à quatre personnes le 7 avril dans le centre de la capitale suédoise.

Assurant que le gouvernement n'a de cesse "d'adapter (ses)dispositifs et de contrecarrer" la menace, le ministre de l'Intérieur souligne que 19 interpellations antiterroristes ont été effectuées au cours du mois de mars.

ATS

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