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Quelque 1000 personnes seraient concernées par le djihadisme en Suisse, selon Jean-Paul Rouiller (archives).

KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI

(sda-ats)

Un vivier djihadiste est en train de se développer en Suisse, affirme l'expert suisse Jean-Paul Rouiller. Il n'est plus importé, mais endogène, une nouveauté, estime le directeur du "Terrorism Joint Analysis Group" au Geneva Centre for Security Policy (GCSP).

Ce vivier djihadiste "est composé de personnes qui ont grandi en Suisse. Les points de fixation vont de Genève à Lausanne, de Bienne à Zurich", explique M. Rouiller dans un entretien diffusé mercredi par la Tribune de Genève.

La Suisse entrera dans une autre dynamique, "vécue par bien d'autres pays européens", lorsque ces "jeunes gens condamnés" sortiront de prison, prévient l'expert valaisan.

Acteurs centraux en Suisse

Il souligne d'ailleurs que la Suisse n'est plus considérée par les services de sécurité étrangers "comme la queue de la comète" du terrorisme, "parce que les acteurs ne faisaient que passer par chez nous".

"Des acteurs centraux du djihadisme" sont en Suisse, relève M. Rouiller. Comme "ils ont des connexions avec l'étranger", la Suisse "est en train de prendre une stature différente".

Alors que la Confédération recense officiellement 88 personnes parties de Suisse rejoindre une zone de combat, le directeur du GCSP les estime à 100. Etant donné, poursuit-il, que chaque djihadiste peut compter sur l'appui logistique ou financier de 5 à 10 personnes, comme des amis ou de la famille, 1000 personnes seraient impliquées de prêt ou de loin dans le djihadisme en Suisse.

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ATS