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Nouvelle journée d'incertitude dans les gares françaises (archives)

KEYSTONE/AP/MARKUS SCHREIBER

(sda-ats)

Pour le troisième jour consécutif, le trafic ferroviaire sera perturbé vendredi en France, mais désormais seuls deux syndicats (CGT et SUD) poursuivent le mouvement. La SNCF attend une ultime réunion de négociation lundi.

Suivie par environ 15% des personnels jeudi, la grève a été reconduite pour vendredi, avec les mêmes perturbations. Pour le gouvernement de Manuel Valls, le temps presse à quelques jours de l'Euro de football. Le Premier ministre a jugé "pas compréhensible" la poursuite de la grève, en estimant qu'"à la SNCF et dans le transport ferroviaire, les partenaires sociaux ont sur la table un projet qui garantit un haut niveau de protection des salariés".

Dans un entretien aux quotidiens du groupe Ebra, il a aussi annoncé pour "très bientôt" des "décisions sur la trajectoire financière" de la SNCF, sans donner plus de précisions. Même ton chez le secrétaire d'Etat aux Transports Alain Vidalies vendredi sur RTL: "il est temps d'enregistrer les avancées et de reprendre le travail", a-t-il dit.

La SNCF discute avec les syndicats une nouvelle organisation du temps de travail, le précédent accord devenant caduc au 1er juillet. Parallèlement, des discussions sur le même thème ont été menées au niveau de la branche pour aboutir à une première convention collective commune à toutes les entreprises du rail (fret/voyageurs, privé/public).

Vendredi, indépendamment des conséquences des inondations sur le trafic, il faut s'attendre à des perturbations encore importantes, comme les deux jours précédents: 40% des Transiliens et RER (trains régionaux) en Ile-de-France, le tiers des Intercités de jour (aucun la nuit), la moitié des TER et six TGV sur dix sont ainsi prévus.

Les liaisons internationales resteront relativement épargnées, sauf pour les SVI (Italie) et Ellipsos (Espagne), avec entre 30% et 40% de trains prévus.

ATS