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Paris - La Société Générale exclut de réclamer l'intégralité des 4,9 milliards d'euros de dommages et intérêts infligés par la justice à son ancien trader Jérôme Kerviel, a déclaré la directrice de la communication du groupe. Elle a ajouté que la banque était "totalement ouverte à trouver une solution".
L'ancien trader de la banque a été condamné mardi à cinq ans de prison, dont trois ferme, ainsi qu'à 4,9 milliards d'euros de dommages et intérêt.
"Est-ce qu'on a l'intention d'aller endetter Jérôme Kerviel sur 177'000 années, comme je l'ai entendu? la réponse est non. Nous sommes une banque responsable et nous sommes une banque dans son époque", a-t-elle expliqué.
La directrice de la communication Caroline Guillaumin a laissé entendre que les deux parties pourraient s'entendre sur un montant réduit, sans que l'établissement renonce à toute indemnisation. "Il n'y a pas de raison. Le jugement a été très clair, il y a eu condamnation", a-t-elle fait valoir.
La directrice de la communication a rappelé que le jugement allait faire l'objet d'un appel et expliqué qu'aucun accord ne pourrait être conclu avant entre les deux parties. "Attendons qu'il y ait appel et à ce moment là, on pourra revenir sur le sujet des dommages et intérêts", a-t-elle déclaré.
"Il n'est pas question de négocier", a réagi Olivier Metzner, l'avocat de l'ex-trader. "Ce qui nous intéresse de la Société Générale, c'est qu'ils reconnaissent que Kerviel a travaillé pour leur compte et uniquement pour leur compte. Aujourd'hui, nous considérons que nous ne devons aucun argent à la Société Générale", a ajouté Me Metzner.

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ATS