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Selon une étude publiée mardi, vivre seul augmente la mortalité de 32% après un infarctus ou un AVC (image symbolique).

KEYSTONE/STEFFEN SCHMIDT

(sda-ats)

Vivre seul et voir peu de monde accroît le risque de mourir d'une crise cardiaque ou d'AVC, selon une vaste étude portant sur la Grande-Bretagne. Le pays compte un "secrétariat d'État aux personnes isolées".

L'étude publiée mardi porte sur quelque 479'000 personnes, qui ont répondu à des questions pour savoir si elles étaient "socialement isolées" (combien de personnes elles voyaient, à quelle fréquence elles sortaient) et si elles se sentaient seules.

"L'isolement social et le sentiment de solitude sont associés à un risque plus élevé d'infarctus grave du myocarde ou d'accident vasculaire cérébral", écrivent les chercheurs finlandais dans la revue médicale Heart. "L'isolement social semble rester un facteur de risque de mortalité indépendant après un infarctus ou un AVC", ajoutent-ils.

Hausse de 32%

L'originalité de cette étude est d'isoler ce facteur des autres. En effet, vivre seul va souvent de pair avec d'autres risques pour le coeur, comme un mode de vie peu sain (tabagisme, alimentation déséquilibrée, manque d'activité physique), une mauvaise santé mentale, et la pauvreté.

En excluant ces autres risques, vivre seul augmente ainsi la mortalité de 32% après un infarctus ou un AVC.

La Première ministre britannique Theresa May avait annoncé en janvier la nomination d'une secrétaire d'État chargée des personnes isolées, pour trouver des solutions au fléau social de la solitude.

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ATS