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Les conséquences sur l’emploi et pour l’économie n'ont pas été des motifs déterminants pour les personnes interrogées. Ces aspects ont pourtant été mis en avant par les deux camps durant la campagne (archives).

KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI

(sda-ats)

La sortie du nucléaire et la protection de l'environnement ont été des facteurs déterminants pour les partisans de la stratégie énergétique 2050 acceptée en mai. Dans le camp du "non", ce sont notamment les coûts qui ont pesé dans la balance, selon une analyse VOTO.

Depuis l’accident nucléaire à Fukushima au Japon, l’énergie nucléaire "est largement désapprouvée en Suisse": environ trois quarts des votants se sont prononcés en faveur d’une Suisse sans atome, révèle l’enquête VOTO.

Alors que le calendrier fixé par l’initiative populaire "Sortir du nucléaire" a été la principale raison de son échec en votation l'année dernière, 78% des votants se sont déclarés convaincus de la faisabilité d'une sortie du nucléaire d’ici 2050.

Déchets nucléaires

Environ 38% des personnes ayant voté "oui" ont fait notamment part de leurs préoccupations en matière de sécurité et de déchets nucléaires. Pour un autre tiers des partisans, c'est la promotion des énergies renouvelables qui a été déterminante.

Les adversaires craignaient pour leur part que la Stratégie énergétique n'entraîne des coûts trop élevés et des difficultés d’approvisionnement. Les conséquences sur l’emploi et pour l’économie ont en revanche été secondaires pour les personnes interrogées. Ces aspects ont pourtant été mis en avant par les deux camps durant la campagne.

Clivage gauche - droite

Sans surprise, la gauche et les Verts ont largement plébiscité la stratégie énergétique, alors que les personnes proches de l’UDC l’ont clairement rejetée. Du côté du PLR, les sympathisants ont été divisés. Enfin, avec un taux d’acceptation de 63%, les personnes se sentant proches du PDC, ainsi que celles qui ne se classent pas dans un parti se sont exprimées clairement pour.

Cette enquête a été menée auprès de 1518 votants. L’analyse est financée par la Chancellerie fédérale et a été réalisée conjointement par l’institut national de recherche en sciences sociales, le Centre d’études sur la démocratie Aarau et l’institut de sondage LINK. Depuis l'automne dernier, les enquêtes VOTO ont pris le relais des sondages VOX.

Les Suisses ont accepté le 21 mai par 58,2% des voix de renoncer à moyen terme au nucléaire en soutenant le courant vert et en économisant l'énergie. La stratégie énergétique, défendue par Doris Leuthard, vise un virage modéré vers une Suisse sans atome. Pour y parvenir, la première étape soumise au peuple mise sur une augmentation de la production des énergies vertes à 11'400 gigawatts (GW) d'ici 2035.

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ATS