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Depuis la décision du Conseil fédéral d'abandonner l'énergie nucléaire, l'Institut Paul Scherrer (PSI) a de la peine à recruter du personnel qualifié. Pourtant, la sortie de l'atome ne signifie pas la fin de la recherche à l'Institut, estime son directeur Joël Mesot.

Les centrales nucléaires seront exploitées jusqu'en 2035 en Suisse. "Il faudra assurer leur sécurité jusque-là", a déclaré le directeur dans l'"Aargauer Zeitung" de samedi. Il revient à l'institut de former le personnel pour cette tâche.

Parallèlement, le PSI veut apporter sa contribution scientifique au tournant énergétique. Pour Joël Mesot, il y a un gros potentiel dans le gain en énergie grâce à la biomasse. Selon lui, "cinq à dix pour cent" des besoins pourraient être couverts par cette source d'énergie.

Plus généralement, l'institut constate une attractivité retrouvée des études d'ingénieur. Pour M. Mesot, c'est peut-être dû aux déboires du secteur financier depuis quelques années.

ATS