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Les Suisses voteront le 4 mars sur l'initiative "No Billag" (Archives).

KEYSTONE/LAURENT GILLIERON

(sda-ats)

Les éditeurs de Médias Suisses veulent que la SSR renonce à la publicité ciblée et quitte la régie publicitaire Admeira. Mais ils soutiennent un service public mesuré financé pour l'essentiel par la redevance, disent-ils à l'approche de la votation "No Billag".

L'association des médias privés romands apporte un soutien sous conditions à la SSR dans la perspective de la votation sur l'initiative "No Billag". Ce texte veut supprimer la redevance radio-tv. Il sera soumis au vote le 4 mars prochain.

Frein à l'expansion

Médias Suisses salue la proposition de Doris Leuthard de limiter dès 2019 la redevance à 365 francs par an, soit un franc par jour. Cela "donne clairement à la SSR le signal d'un frein à l'expansion à tout-va et de la nécessité d'économiser", note lundi l'association.

La SSR remplit une mission de service public "essentielle" et doit pouvoir rester compétitive face aux chaînes étrangères. Son financement, via la redevance, "doit être lié à un mandat de service public clair, et sans doute redéfini, permettant un développement mesuré et respectueux d'une juste concurrence avec les médias privés".

"No Billag" fait fausse route

Pour Médias Suisses, l'initiative "No Billag" fait "fausse route". La disparition de la SSR affaiblirait considérablement le paysage médiatique suisse, en particulier dans les régions périphériques, et n'aiderait pas fondamentalement les médias privés à sortir de la phase difficile dans laquelle ils se trouvent.

Les éditeurs privés rappellent leurs exigences: la SSR doit renoncer à toute forme de publicité sur le web ainsi qu'à la publicité ciblée, qui fait actuellement l'objet d'une consultation fédérale. Pas question d'utiliser les données de Swisscom - partenaire d'Admeira - pour faire lourdement concurrence aux médias régionaux, dont la survie dépend du maintien de leurs recettes publicitaires, écrivent-ils.

Véritable collaboration

La SSR doit quitter la régie publicitaire Admeira et collaborer avec les éditeurs privés, ajoutent-ils. "Nous appelons de nos voeux une mise en commun réelle et transparente des développements dans le domaine digital et dans la conquête de l'innovation, donc dans tous les projets portés conjointement avec les Ecoles polytechniques fédérales et Universités".

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ATS