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La Suisse a perdu la main dans la Ligue des Nations. Un mois après son large succès devant l'Islande, elle s'est inclinée 2-1 à Bruxelles devant la Belgique.

Un doublé de Romelu Lukaku (58e et 84e) a offert le succès au troisième de la Coupe du monde. Ce résultat place la Suisse le dos au mur si elle entend terminer à la première place du groupe et disputer en juin prochain le "Final Four". Elle devra tout d'abord s'imposer lundi en Islande pour disputer une "Finalissima" le 11 novembre à Lucerne contre les Diables Rouges. Si elle fait le travail à Reykjavik, une victoire 1-0 contre la Belgique lui assurera la première place du groupe.

Avec une défense à trois

Sans Manuel Akanji qui a ressenti une douleur à la cuisse et qui a été finalement préservé, la Suisse a adopté un schéma en 3-1-4-1-1 lequel, il faut le reconnaître, lui a permis de tenir le choc. Même si elle peine toujours à exister vraiment dans les trente derniers mètres adverses, la formation de Vladimir Petkovic a offert la réplique espérée aux Diables Rouges pendant près de 80 minutes. Elle lui aura manqué seulement plus de souffle et de jambes dans le "money time" pour s'opposer à la verve d'Eden Hazard et à la puissance de Romelu Lukaku.

Nico Elvedi et Fabian Schär, parfaitement épaulés par un Ricardo Rodriguez qui pourrait être vraiment un joueur au registre magnifique s'il forçait un peu sa nature, ont longtemps su neutraliser les attaquants adverses. Le Zurichois a démontré pourquoi il se profile désormais comme un cadre du Borussia Mönchengladbach alors que le Saint-Gallois a répondu une fois de plus présent sous le maillot de la sélection malgré toutes les difficultés qu'il peut traverser dans son club.

La menace principale pour les Suisses est surtout venue des accélérations sur le flanc gauche de Yannick Carrasco. L'ancien joueur de l'AS Monaco et de l'Atletico a plusieurs fois pris le meilleur sur Michael Lang lequel était toutefois le joueur le plus "sollicité" par le système de jeu de l'équipe de Suisse. Le Saint-Gallois devait à la fois se projeter très haut en phase offensive et défendre sur Carrasco.

La Suisse n'a toutefois porté le danger qu'à de trop rares reprises devant la cage de Thibaut Courtois. Un centre en retrait de Xherdan Shaqiri qui n'a pas trouvé preneur (9e) et une ouverture magnifique de Schär pour ce même Shaqiri qui ne pouvait toutefois réussir l'enchaînement pour s'ouvrir le chemin du but (28e) furent un butin bien maigre pour une équipe qui a pratiquement fait jeu égal avec son adversaire en terme de possession avant la pause.

Une égalisation méritée

A la reprise, Shaqiri et surtout un Granit Xhaka remarquable donnaient le bon ton pour susciter une véritable espérance dans le rangs de leurs supporters. Et si ce soir d'octobre était le grand soir pour une équipe qui n'avait plus gagné en Belgique depuis près de cinquante-huit ans... L'ouverture du score de Romelo Lukaku à la 58e minute fut à la fois heureuse - l'attaquant de Manchester United a hérité d'une déviation malheureuse de Remo Freuler pour pouvoir armer sa frappe - et inattendue dans la mesure où la Suisse était en passe de prendre les commandes du match.

Vladimir Petkovic a eu l'heureuse idée de ne pas trop tarder pour introduire Mario Gavranovic à la place d'un Haris Seferovic à nouveau bien trop transparent. Sept minutes après son introduction, le Tessinois était à la conclusion d'une action limpide: coup-franc de Shaqiri au second poteau pour une remise parfaite de Schär vers Gavranovic. Une égalisation aussi splendide que méritée. Seulement, un éclair de Hazard pour décaler Lukaku à la 84e minute redonnait l'avantage à la Belgique. Comme à Lisbonne il y a douze mois, la Suisse n'a pas signé l'exploit espéré. Mais cette fois, elle est tombée avec les honneurs.

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ATS