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La Suisse bien placée dans les technologies bancaires

L'autorité fédérale de régulation des marchés financiers (FINMA), a parlé d'une licence bancaire "light", "mais nous sommes encore très loin de cette réalité", estime le directeur de Swissquote Marc Bürki (archives).

KEYSTONE/WALTER BIERI

(sda-ats)

La Suisse est extrêmement bien placée dans les nouvelles technologies bancaires, selon Marc Bürki, directeur général de Swissquote. L'absence de passeport européen et la réglementation sont toutefois des handicaps.

La Suisse est très bien positionnée "pour jouer un rôle majeur dans le domaine de la fintech", a déclaré Marc Bürki, cofondateur de la banque en ligne basée à Gland (VD), dans une interview parue lundi dans Le Temps. "Nous possédons le savoir-faire, la masse de clients et des universités à la pointe".

Mais le pays souffre de deux handicaps. D'une part, l'absence de passeport européen, qui oblige à posséder un établissement stable dans l'Union européenne (UE) pour accéder au marché européen.

D'autre part, la réglementation est parfois encore axée sur les banques "ancien style", observe Marc Bürki. Les exigences pour devenir une banque sont encore très élevées, avec raison d'ailleurs, mais de jeunes pousses se heurtent à des lois très dures qui les empêchent d'exister.

L'autorité de régulation des marchés financiers, la FINMA, a parlé d'une licence bancaire "light", "mais nous sommes encore très loin de cette réalité", ajoute le directeur de Swissquote. Des progrès ont quand même été réalisés dans l'identification des clients.

Dix millions investis

Swissquote investit autour de 10 millions de francs par an dans le le développement de nouveaux systèmes et de nouvelles technologies. La banque en ligne propose à ses clients de pouvoir faire gérer ses avoirs par un robot.

Parmi ses 1400 clients, "nous aurons à la fin de l'année une centaine de millions de francs gérés par notre robot, sur un total de 16 milliards d'actifs", précise le directeur général.

Dans les faits, "un client qui utilise notre robo-advisor nous confie un mandat de gestion. En conséquence, nous devons estimer sa prise de risque, l'interroger sur ses revenus, sur ce qu'il peut perdre, etc. En fonction des réponses, nous bridons l'utilisation du système pour ce client et certains le vivent comme une limitation de leur liberté", conclut Marc Bürki.

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