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De nombreux Rohingyas ciblés par les forces de sécurité birmanes se sont réfugiés au Bangladesh (archives).

KEYSTONE/EPA/NYUNT WIN

(sda-ats)

Après l'ONU, la Suisse demande des investigations indépendantes sur les abus contre la minorité des Rohingyas en Birmanie. Elle a aussi dénoncé jeudi à Genève les exécutions extrajudiciaires aux Philippines, "en violation des droits de l'homme et de l'Etat de droit".

En Birmanie, "l'établissement d'une enquête crédible et indépendante est indispensable pour traduire les responsables en justice", a dit devant le Conseil des droits de l'homme l'ambassadeur suisse à l'ONU à Genève Valentin Zellweger. Le Haut Commissaire aux droits de l'homme Zeid Raad al-Hussein avait demandé la veille une Commission d'enquête internationale.

Une mission d'enquête du Haut Commissariat avait récemment dénoncé des violences "sans précédent" contre les Rohingyas musulmans, "possibles crimes contre l'Humanité". Des centaines de personnes ont été tuées par les forces de sécurité.

La semaine dernière, la rapporteuse spéciale sur la Birmanie Yang Lee avait déjà demandé au Conseil des droits de l'homme l'établissement d'une Commission d'enquête internationale. M. Zeid estime que ce dispositif est "un minimum". Il est même favorable à ce que la Cour pénale internationale (CPI) soit saisie. Plus de 70'000 Rohingyas ont fui vers le Bangladesh.

Milliers de tués aux Philippines

Parmi les autres situations mentionnées jeudi par la Suisse, l'ambassadeur s'est dit "préoccupé" par la politique du président Rodrigo Duterte dans le cadre de la lutte contre la drogue. Plus de 7000 personnes ont été tuées par ce dispositif largement critiqué.

M. Zellweger, vice-président du Conseil des droits de l'homme, a aussi appelé le Bahreïn, le Koweït et la Jordanie à rétablir un moratoire sur la peine de mort. Il a fait part de ses interrogations sur les investigations menées par les autorités contre les violations des droits de l'homme au Bahreïn.

La Suisse souhaite aussi un renforcement de la surveillance internationale au Burundi. L'ONU s'attend à ce que le nombre de réfugiés en raison des violences liées au processus électoral depuis 2015 dépasse 500'000 en 2017. Ces affrontements ont fait au moins 560 victimes.

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ATS