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Alors que les investissements chinois ont globalement diminué en Europe, ils sont restés stables en Suisse (archives).

KEYSTONE/EPA AP POOL/MARK SCHIEFELBEIN / POOL

(sda-ats)

Les investisseurs chinois se sont montrés moins actifs en matière d'acquisitions en Europe. Si l'Allemagne et le Royaume-Uni restent les principales destinations des capitaux de l'Empire du milieu, la Suisse demeure dans leur collimateur.

Le volume des investissements chinois en Europe a été divisé par plus de deux sur un an à 14,9 milliards de dollars (quasiment autant en francs) au premier semestre, selon une étude du cabinet de conseil EY publiée lundi. Le nombre de transactions a de son côté chuté de 12% à 111 opérations de rachat.

L'Allemagne et le Royaume-Uni, les deux principales cibles des acquéreurs chinois, n'ont pas échappé à cette tendance baissière, le nombre de transactions ayant reculé de 26 à 22 acquisitions entre janvier et juin dans ces deux pays, a détaillé EY dans un communiqué.

La Suisse est quant à elle demeurée stable, comptabilisant sept opérations de rachat ou de prises de participation avec Bally International, Mercuria Energy Group, Swiss Education Group, Lista Holding, Takeda Chromo, Granite Capital et M.A. Med Alliance.

"Les vents contraires sont devenus plus importants, avec notamment des craintes politiques sur la vente de savoir-faire" à des investisseurs étrangers, a indiqué Yi Sun de EY. Dans certains cas, des investisseurs d'autres pays ont pris de vitesse des acquéreurs chinois, a-t-elle ajouté.

Financement plus difficile

Les acheteurs chinois ont également changé de centre d'intérêt. Alors que des acquisitions dans l'industrie traditionnelle sont devenues moins importantes, l'intérêt pour des entreprises actives dans l'infrastructure, l'énergie, les hautes technologies et la pharma a grandi, a pour sa part estimé Stefan Rösch-Rütsche, responsable du conseil en transactions chez EY.

Les financements de telles opérations sont également devenus plus difficiles pour les investisseurs venus de Chine, qui font également face dans leur pays d'origine à des règles plus strictes en matière d'acquisition de sociétés étrangères.

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ATS