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La Suisse doit participer au projet ferroviaire du siècle en Amérique du Sud

Le président bolivien Evo Morales viendra le mois prochain en Suisse pour parler de son projet du siècle, qui doit relier par rail l'Atlantique au Pacifique (archives). KEYSTONE/AP/JUAN KARITA sda-ats
Ce contenu a été publié le 12 novembre 2017 - 12:33
(Keystone-ATS)

Le président bolivien Evo Morales est attendu en Suisse en décembre. Il doit signer une déclaration d'intention avec des représentants de la Confédération portant sur une participation helvétique dans le gigantesque projet ferroviaire "Tren Bioceánico".

Une rencontre de travail entre M. Morales et la conseillère fédérale Doris Leuthard ainsi que la signature d'une déclaration d'intention sont en préparation à l'Office fédéral des transports, a indiqué dimanche à l'ats un porte-parole du Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication. Il confirmait une information parue dans le SonntagsBlick.

Evo Morales effectuera le mois prochain une tournée en Europe pour soutenir le projet du siècle: un tronçon de 3750 kilomètres, destiné au transport de marchandises et de voyageurs, devra relier la ville portuaire brésilienne de Santos, sur la côte atlantique, au Pérou, en passant par la plaine bolivienne au-dessus des Andes.

Le projet doit être achevé en 2025, année du bicentenaire de l'indépendance en Bolivie. La pays d'Amérique du Sud doit assumer la majorité des investissements, avec l'aide de la Chine et de l'Europe.

Selon le SonntagsBlick, plusieurs entreprises suisses actives dans le secteur ferroviaire ont de bonnes chances de pouvoir livrer des trains ou encore des locomotives. Les machines de l'entreprise thurgovienne Stadler Rail se prêteraient notamment à la grande montée vers les Andes.

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