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La Suisse et ses voisins réclament l'abolition universelle de la peine de mort. Pour le ministre des affaires étrangères Didier Burkhalter, la peine capitale "ne rend pas le monde meilleur" et n'augmente pas la sécurité dans une société.

"Nous avons décidé que le combat pour l'abolition de la peine de mort serait la première priorité de notre politique des droits de l'homme", ajoute le conseiller fédéral dans une interview publiée mercredi par le quotidien "La Liberté", à l'occasion de la 10e Journée internationale contre la peine de mort.

Ces dernières années, plus de 50 Etats ont tourné le dos à la peine de mort. Plus de 130 Etats l'ont abolie ou observent un moratoire, alors qu'ils ne sont plus qu'une cinquantaine à l'appliquer encore. "C'est un chiffre encourageant, mais nous ne devons pas nous en contenter", souligne M. Burkhalter.

Appel commun

"L'idée que l'on puisse tuer au nom de la justice va à l'encontre des valeurs de l'humanité elle-même", renchérit le chef du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) dans une tribune commune avec ses homologues de France, d'Italie, d'Allemagne, d'Autriche et du Liechtenstein publiée dans "Le Temps".

Pour les six ministres, la peine de mort est "incompatible avec le respect des droits de l'homme" et "porte atteinte à la dignité humaine". En outre, l'exécution de personnes innocentes "suffit à (la) vider de toute légitimité", soulignent-ils.

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ATS