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Mardi, la Suisse affronte la République tchèque lors du 7e et dernier match de poule du Championnat du monde à Moscou. Et la mission helvétique est simple, il faudra gagner pour aller en quarts.

"Jetzt Isch Üsi Ziit". Le slogan suisse pour cette campagne moscovite n'a jamais mieux porté son nom qu'à l'aube du match décisif face à la République tchèque mardi à 11h15. "Maintenant, c'est notre heure" et c'est vrai que le temps n'est plus aux hypothèses, aux "si" ni aux "mais". Pour accéder aux quarts de finale, la Suisse devra battre le leader du groupe en soixante minutes. Jusqu'à présent, les Tchèques n'ont courbé l'échine qu'à une seule reprise, c'était face aux Danois pour une défaite 2-1 aux tirs au but.

La tâche de la Suisse s'apparente donc à un huitième de finale où seule la victoire permettrait de filer à St-Pétersbourg pour un quart de finale jeudi face au Canada ou la Finlande. Transposée dans le contexte des play-off, cette partie donne l'impression d'être le septième match d'une série. "C'est clair que nous n'avons pas d'autre choix que de gagner, avance Sven Andrighetto. C'est exactement la même chose que lors d'un septième match. Mais c'est pour ce genre de match que l'on joue au hockey. A vrai dire, je ne suis pas nerveux du tout mais je suis très excité."

Même discours pour Nino Niederreiter, habitué à se transcender en NHL lorsque l'enjeu est important. C'est lui qui avait inscrit le but décisif en avril 2014 pour le Wild au premier tour des play-off contre Colorado. Un but en prolongation qui avait qualifié son équipe. "C'est évidemment LE match du tournoi pour nous jusqu'à présent, confirme le Grison. Cela ne sert à rien de se prendre la tête et de trop réfléchir, l'essentiel c'est de prendre du plaisir et d'essayer de jouer le match de sa vie."

Raphael Diaz de retour

Pour le dernier entraînement avant la partie face aux Tchèques, les regards étaient une fois de plus braqués sur Raphael Diaz. Touché à l'épaule contre la Lettonie et contraint de suivre les deux derniers matches de son équipe des tribunes, le Zougois a pu prendre part aux exercices et faisait à nouveau équipe avec Blum en défense. Sans doute pas encore à 100%, l'arrière des New York Rangers a tout de même tenté quelques tirs des poignets. "Il semblait aller bien, a reconnu Patrick Fischer. J'espère que son épaule sera totalement remise pour le match, même si ce sera difficile. Je me contenterai de 90%. Mais je le connais très bien, c'est un guerrier."

Pour espérer s'imposer, la Suisse devra contenir les assauts tchèques et la ligne emmenée par Tomas Plekanec, le brillant centre du Canadien de Montréal. Epoustouflant lors de ses deux dernières sorties, Reto Berra sera une fois encore sollicité. Numéro un indiscutable, le Zurichois a les épaules assez solides pour tenir la baraque. Ce qui est certain, c'est que le salut de la Suisse passera par un gardien au top de sa forme. Et il conviendra aussi d'éviter à tout prix les mauvaises pénalités. Contre la Suède, c'est une fois encore ce secteur du box-play qui a coûté des points aux hommes de Patrick Fischer. Si toutes ces conditions sont réunies, alors la Suisse aura une chance de passer et d'avoir le droit de faire partie des huit meilleures nations du monde.

ATS