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La Suisse a réaffirmé mardi à Doha son engagement au sein du protocole de Kyoto. L'acte 2 de cette mesure est l'un des dossiers centraux encore âprement débattu jusqu'au 7 décembre à la 18e Conférence de l'ONU sur le climat dans la capitale qatarie.

"La Suisse est venue à Doha pour adopter une seconde période d'engagement du protocole de Kyoto", a déclaré le directeur de l'Office fédéral de l'environnement (OFEV), Bruno Oberle.

"La Suisse veut un protocole robuste et, en particulier, nous voulons que la seconde période s'étale sur huit ans afin de permettre une transition en douceur vers la phase post-2020", a-t-il ajouté.

A l'instar de l'UE, la Suisse s'est engagée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GES) de 20 % en 2020, par rapport à 1990. Le Conseil fédéral serait même prêt à s'engager à réduire les émissions de 30 %, si les autres pays suivent.

Indépendamment de l'entrée en vigueur formelle du nouvel accord, le directeur de l'OFEV a par ailleurs rappelé que la Suisse va en respecter les principes dès le 1er janvier 2013.

Seul outil contraignant

Un accord est attendu à Doha sur la prolongation de Kyoto. C'est le seul outil légalement contraignant engageant les pays industrialisés, à l'exception notable des Etats-Unis qui ne l'ont pas ratifié, à réduire leurs GES.

Sa portée ne sera pourtant que symbolique. Les engagements, essentiellement portés par l'UE et l'Australie après le désistement du Japon, de la Russie et du Canada, ne concerneront que 15 % des GES globaux.

Un accord impliquant tous les pays, dont les deux grands pollueurs que sont la Chine et les Etats-Unis, est prévu en 2015 pour une entrée en vigueur en 2020.

Pas d'engagement financier

Par ailleurs, après l'UE et les Etats-Unis, la Suisse s'est refusée à s'engager sur une nouvelle aide financière pour aider les pays du sud à faire face au changement climatique, autre sujet central des négociations.

"Il est trop tôt pour prendre des engagements concrets. Il faut déjà commencer par évaluer ce qui a été fait", a souligné le chef de la division affaires internationales de l'OFEV, Franz Perrez.

Les pays en développement demandent 60 milliards de dollars d'ici 2015, pour assurer une transition entre l'aide d'urgence décidée en 2009 et représentant 30 milliards de dollars pour 2010-2012, et la promesse des 100 milliards par an d'ici 2020.

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ATS