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La Suisse a renforcé ses sanctions contre l'Iran, a annoncé vendredi le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO). Par ailleurs, le conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) planche sur une résolution contre Téhéran pour son programme nucléaire.

Au total, les sanctions helvétiques frappent plus de 250 entités et personnes. Parmi ces dernières figurent notamment des responsables de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA) et du corps des Gardiens de la révolution, ainsi que le ministre iranien des Affaires étrangères Ali Akbar Salehi, ancien chef de l'OIEA.

Ces mesures interdisent notamment la livraison et l'acquisition de biens à double usage, ainsi que d'autres biens, technologies et logiciels présentant des risques du point de vue de la prolifération nucléaire. Elles prévoient également le gel des avoirs des personnes physiques et morales listées.

Intensifier le dialogue

A Vienne, les délégations des 35 Etats membres du conseil se sont réunies vendredi à huis clos après d'intenses négociations. Les grandes puissances étaient parvenues jeudi à s'accorder sur la formulation d'une résolution, mais sans fixer d'échéance à l'Iran pour clarifier les points soulevés dans le dernier rapport de l'AIEA.

La résolution appelle l'agence onusienne et l'Iran à intensifier leur dialogue et la République islamique à remplir ses obligations internationales, tout en exprimant "son appui continu pour une solution diplomatique".

Dans son dernier rapport, l'AIEA a présenté un vaste catalogue d'éléments selon elle "crédibles" indiquant que l'Iran a - contrairement à ses dires - examiné à la mise au point de l'arme nucléaire.

ATS