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Selon KPMG, la compétition fiscale de la Suisse se joue avec l'Irlande, Hong Kong et Singapour (archives).

KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA BELLA

(sda-ats)

Pour les entreprises, la Suisse reste intéressante en matière fiscale. En Europe, seuls les îles anglo-normandes et certains pays de l'Est offrent une imposition plus basse que les cantons les plus attractifs.

Si la réforme de l'imposition des entreprises III échoue, la Suisse risque toutefois de perdre sa position avantageuse, selon le "Swiss Tax Report 2016" publié mercredi par KPMG. Les recettes fiscales diminueraient également. Parmi un des scénarios évoqués, le cabinet de conseil calcule par exemple qu'une perte de 20% de substrat fiscal se traduirait par un manque à gagner de 2,7 milliards de francs.

En cas d'échec, les moins-values fiscales dépasseraient les mesures compensatoires discutées actuellement, poursuit le texte. Dans son message, le Conseil fédéral calcule les frais de cette réforme entre 1,3 milliard et 1,6 milliard de francs.

Face à la concurrence internationale, la Suisse figure encore avec son régime d'impôts actuel dans les premiers rangs. La compétition se joue avec l'Irlande, Hong Kong et Singapour, selon l'étude.

L'analyse de KPMG confirme, par ailleurs, le recul de la baisse des taux d'imposition maximaux sur le revenu pour les entreprises. Alors que ceux-ci ont baissé, ces dix dernières années, en moyenne de 3,42%, pour 2015 et 2016 une réduction moyenne est attendue autour de respectivement 0,01% et 0,08%.

ATS