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Un groupe de cinq petits Etats, dont la Suisse, a fait part mercredi à New York de ses propositions pour améliorer les méthodes de travail du Conseil de sécurité de l'ONU. L'objectif est que le plus puissant organe onusien s'ouvre davantage à la participation des autres États membres et se montre plus transparent.

Si la grande majorité des États membres de l'ONU ne sont pas représentés au Conseil de sécurité, tous, en revanche, sont tenus d'appliquer ses décisions.

Davantage de séances publiques

Aux côtés du Costa Rica, de la Jordanie, de Singapour et du Liechtenstein, la Suisse plaide en faveur de la tenue d'un plus grand nombre de séances publiques, qui seraient dès lors accessibles aux pays non membres. Selon ce groupe de pays, les États concernés par des situations de conflit ou fournissant des contingents aux opérations de maintien de la paix doivent être davantage associés aux prises de décisions.

Le groupe des S-5 ("Small 5) préconise en outre une restriction de l'exercice du droit de veto et demande que les cinq membres permanents disposant de ce droit au Conseil de sécurité (P-5) renoncent à l'exercer dans les cas de génocide, de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité.

Consultation à titre informel

Les propositions de réforme ont, dans un premier temps, été soumises aux États membres de l'ONU pour consultation à titre informel. Celles-ci ayant recueilli un écho majoritairement positif, selon le DFAE, le groupe des S-5 a déposé mercredi à New York un projet de résolution contenant ces propositions. L'Assemblée générale prendra position sur ce document au cours des prochaines semaines.

Une résolution de l'Assemblée générale ne serait pas juridiquement contraignante pour le Conseil de sécurité. Elle induirait en revanche une pression politique, a affirmé le DFAE.

ATS