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La Ligue arabe a accusé Damas d'avoir failli à ses engagements concernant le plan de sortie de crise proposé par les pays arabes et annoncé la tenue d'une réunion le 12 novembre afin d'examiner la situation. Selon des ONG, au moins 19 personnes ont trouvé la mort dimanche dans la répression de la contestation.

Cette décision a été prise à l'instigation du premier ministre du Qatar. "Le cheikh Hamad ibn Jassim, chef du gouvernement qatari, a demandé la tenue d'une réunion extraordinaire du Conseil de la Ligue arabe au niveau des ministres des Affaires étrangères pour examiner l'évolution de la situation en Syrie", a précisé l'agence égyptienne MENA.

La réunion au Caire a été décidée "en raison de la poursuite de la violence, le gouvernement syrien n'ayant pas respecté ses engagements à appliquer le plan arabe pour une sortie de crise dans le pays".

Ce plan, accepté par Damas le 2 novembre, prévoit l'arrêt des violences, la libération des personnes arrêtées dans le cadre de la contestation, le départ de l'armée des villes et la libre circulation des observateurs et médias internationaux, avant l'ouverture d'un dialogue entre le régime et l'opposition.

Vague de libérations

Samedi, le régime syrien avait annoncé la libération de plus de 550 personnes arrêtées dans le cadre de la contestation, un premier signe de mise en application du plan arabe de sortie de crise.

Les détenus de conscience auraient par ailleurs entamé dimanche une grève de la faim dans les prisons syriennes "pour protester contre le régime qui n'a pas tenu ses promesses mensongères de les libérer", toujours selon l'OSDH, dont les informations sont invérifiables de manière indépendante.

Civils tués

Seize civils ont été tués par les forces de sécurité dans différents quartiers de Homs, notamment à Baba Amro, dont le pilonnage se poursuivait depuis plusieurs jours, selon des informations de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

En outre, deux civils ont péri sous les balles des forces de sécurité dans la ville de Hama (centre) et un autre à Idleb (nord).

ATS