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Damas a dit mardi accepter le plan de sortie de crise de l'émissaire international Kofi Annan. L'ancien secrétaire général de l'ONU a reçu l'appui de Pékin après celui de Moscou. Mais sur le terrain, de violents combats ont continué d'opposer soldats du régime et déserteurs.

L'ancien secrétaire général de l'ONU y voit "une étape initiale importante" pour mettre fin aux violences qui ont fait, selon des militants, près de 10'000 morts depuis plus d'un an, et, selon l'ONU, plus de 9000 morts.

"M. Annan a écrit au président Assad pour l'exhorter à mettre immédiatement en vigueur ses engagements", a précisé son porte-parole. Le plan Annan préconise notamment la cessation de toute violence armée par toutes les parties, la fourniture d'aide humanitaire et la libération des personnes détenues arbitrairement.

Prudence en Occident

Les pays occidentaux du Conseil de sécurité de l'ONU ont accueilli mardi avec prudence l'annonce faite par le régime syrien. "Cela pourrait être le premier pas dans la bonne direction, mais il faut évidemment rester prudent. La Syrie a déjà eu par le passé des problèmes de crédibilité", a déclaré l'ambassadeur allemand à l'ONU.

En Syrie, le président Bachar al Assad s'est rendu dans le quartier de Baba Amr à Homs. Il y a assuré à ses habitants que ce bastion rebelle pilonné pendant un mois avant d'être repris par l'armée, allait être reconstruit "beaucoup mieux qu'avant", selon la télévision d'Etat.

Assad accuse des "terroristes"

Au cours de cette visite, l'une des rares apparitions publiques de M. Assad depuis le début de la crise en mars 2011, le président syrien a de nouveau attribué les violences à des "terroristes".

Des militants ont fait état de bombardements sur plusieurs autres quartiers de Homs, à nouveau pilonnés sans répit depuis une semaine. Six soldats et sept civils ont péri à travers le pays, selon eux.

ATS