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L'armée turque dispose actuellement d'une cinquantaine de chars et de centaines de soldats sur le sol syrien.

KEYSTONE/EPA/SEDAT SUNA

(sda-ats)

Le ministre turc des affaires étrangères a affirmé lundi que son pays continuerait de viser les combattants kurdes dans le nord de la Syrie tant qu'ils n'auront pas reculé à l'est de l'Euphrate. Il a accusé la milice des YPG de "nettoyage ethnique".

Les Unités de protection du peuple kurde (YPG), "comme les Etats-Unis l'ont promis, et eux-mêmes l'ont déclaré, doivent repasser à l'est de l'Euphrate dès que possible, et tant qu'ils ne le feront pas ils (resteront) une cible", a affirmé Mevlüt Cavusoglu lors d'une conférence de presse avec son homologue néerlandais Bert Koenders.

L'armée turque dispose actuellement d'une cinquantaine de chars et de centaines de soldats sur le sol syrien dans le cadre de l'opération "Bouclier de l'Euphrate", lancée mercredi et visant à la fois les milices kurdes et le groupe djihadiste Etat islamique (EI).

"Dans les endroits où il se rend, le YPG force tout le monde à migrer, y compris les Kurdes qui ne pensent pas comme lui, et procède à un nettoyage ethnique", a ajouté M. Cavusoglu.

Ankara considère le Parti de l'Union démocratique (PYD) et sa branche armée, les YPG, comme des organisations "terroristes", bien qu'elles soient épaulées, en tant que forces combattant efficacement les djihadistes, par Washington, allié traditionnel de la Turquie.

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ATS