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Recep Tayyip Erdogan a remporté l'élection présidentielle dès le premier tour, avec 52,59% des voix, selon des résultats définitifs (archives).

KEYSTONE/AP/LEFTERIS PITARAKIS

(sda-ats)

Le Haut-comité électoral (YSK) en Turquie a publié mercredi les résultats définitifs des élections législatives et présidentielle du 24 juin. Il a officialisé la victoire du président Recep Tayyip Erdogan et son parti.

Le chef de l'Etat a ainsi officiellement remporté un nouveau mandat dès le premier tour de l'élection présidentielle avec 52,59% des voix, a annoncé lors d'une conférence de presse à Ankara le président du YSK Sadi Güven. Loin derrière, le candidat du Parti républicain du peuple (CHP, social-démocrate), Muharrem Ince, a obtenu 30,64% des voix.

Au parlement, le Parti de la justice et du développement (AKP, islamo-conservateur) de M. Erdogan a obtenu 295 sièges sur 600, et son allié ultranationaliste MHP 49 sièges. Ensemble, ils disposent d'une majorité leur permettant de contrôler la Chambre.

En face, le CHP a obtenu 146 sièges et son allié de la droite nationaliste Iyi ("Bon") Parti, 43. La Parti démocratique des peuples (HDP, prokurde) a obtenu 67 sièges. Les nouveaux députés prêteront serment samedi après-midi.

Nouveau système présidentiel

Le président prêtera lui serment lundi au Parlement, ont indiqué mercredi une source présidentielle. Il présentera son nouveau gouvernement dans la foulée. La cérémonie se déroulera à 16h00 (15h00 en Suisse), a précisé l'agence étatique Anadolu. Plus de 3000 invités, dont des chefs d'Etat étrangers, doivent y assister, a indiqué le quotidien Hürriyet.

La prestation de serment sera suivie d'une cérémonie au palais présidentiel marquant officiellement le passage au nouveau système présidentiel, au terme d'une révision constitutionnelle adoptée par référendum en avril 2017.

Dans ce nouveau cadre, le poste de Premier ministre est supprimé et l'ensemble du pouvoir exécutif revient au président. M. Erdogan nommera donc directement ses ministres et désignera un ou plusieurs vice-présidents. Ce système a été largement décrié par l'opposition. Elle dénonce une dérive autoritaire du chef de l'Etat turc et une tentative d'affaiblir le Parlement, puisque le président pourra gouverner par décrets.

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ATS