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La zone euro a lancé officiellement lundi sa principale arme anti-crise, le Mécanisme européen de stabilité (MES) de 500 milliards d'euros. L'Espagne reste au centre des interrogations sur la nécessité ou non d'un plan de sauvetage global du pays.

"Le lancement du MES constitue une étape historique dans la construction de l'Union monétaire, la zone euro est désormais pourvue d'un pare-feu permanent et efficace", a déclaré le chef de file de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker. "Le MES n'est pas un instrument isolé, il s'intègre dans un ensemble pour modifier la gouvernance de la zone euro", a-t-il assuré.

Le mécanisme prendra à terme la relève du Fonds de secours actuel, le FESF. Les deux instruments vont cohabiter jusqu'à fin juin, ce qui permettra de cumuler un temps leur capacité de prêts pour atteindre au total 700 milliards d'euros (un peu moins de 850 milliards de francs): 500 milliards d'euros pour le MES, à terme, et 200 milliards pour le FESF.

Haute notation financière

L'agence d'évaluation financière Fitch a aussitôt attribué au MES la note la plus élevée, le triple A, qui permet d'emprunter sur les marchés aux meilleurs taux.

Cet instrument est stratégique car il pourra servir à recapitaliser directement les banques de la zone euro, sans alourdir la dette des Etats. A condition toutefois que les Européens mettent en place un mécanisme de supervision bancaire, prévu au mieux début 2013.

La possibilité de recapitaliser directement les banques intéresse au plus haut point l'Espagne, qui a obtenu en juin une ligne de crédit de 100 milliards d'euros de la zone euro pour ses établissements de crédit.

Espagne: pas éclairci

Concernant Madrid, les ministres devraient seulement examiner les mesures d'austérité et les réformes récemment décidées par le gouvernement, alors que la nécessité pour le pays de demander une aide globale pour son économie fait débat.

"L'Espagne n'a pas besoin d'aide. C'est ce que le gouvernement espagnol ne cesse de répéter", a souligné le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble.

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ATS