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Bruxelles - En dépit de cinq heures de discussions, les ministres des Finances de la zone euro se sont quittés lundi soir sans annoncer aucune nouvelle décision. Ils ont mis en évidence leurs divergences face aux réponses de moyen et long terme envisagées pour mettre fin à la crise de la dette.
La prime de risque demandée par les investisseurs pour détenir des titres d'emprunt portugais plutôt que des Bunds allemands, qui servent de référence, a enregistré une hausse de 13 points de base. L'Espagne et l'Italie ont vu la leur s'apprécier de 7,6 et 6 pdb respectivement.
Certes Jean-Claude Juncker a tenu à préciser que les membres de l'Eurogroupe avaient été "extrêmement impressionnés" par les dernières mesures annoncées par l'Espagne et avaient salué les "progrès très notables" du Portugal.
Mais, selon nombre d'analystes, les investisseurs réclament surtout une clarification sur l'avenir de la zone euro.
Sur fond de tensions persistantes sur les marchés, la réunion de l'Eurogroupe était l'occasion d'évoquer l'idée soutenue par le FMI d'un relèvement des capacités de la Facilité européenne de stabilité financière (FESF) ou celle relancée par le Luxembourg et l'Italie du lancement d'"eurobonds".
Mais, a indiqué Jean-Claude Juncker à l'issue de la rencontre, "nous n'avons rien de nouveau à annoncer". La question des Eurobonds, ou "E-bonds", évoquée le matin même dans un tribune conjointe avec son homologue italien Giulio Tremonti, "n'a pas été évoquée", a-t-il dit.
Quant au débat sur le relèvement des capacités du FESF, il a fait long feu, l'Allemagne, les Pays-Bas puis le directeur général du FESF Klaus Regling estimant que celui-ci avait les capacités suffisantes pour aider un autre Etat après l'Irlande.
"En ce qui concerne les prêts, j'entends ou je lis parfois que le FESF ne serait pas suffisant, que le montant serait trop petit pour gérer d'autres cas. Je pense que cela est faux", a déclaré ce dernier lors de la conférence de presse finale.
Selon un rapport du Fonds monétaire international (FMI) obtenu par Reuters, Dominique Strauss-Kahn a pourtant demandé aux ministres de revoir leurs contributions au FESF à la hausse afin d'éviter que les doutes des marchés ne fassent "dérailler" la reprise en Europe.
Le directeur général du FMI devait également soutenir la poursuite du programme de rachat d'obligations par la Banque centrale européenne, réaffirmé la semaine dernière, qui a permis de stopper la hausse des taux d'emprunt irlandais, portugais ou espagnols, avant une nouvelle hausse lundi.

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ATS