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La zone euro s'est efforcée lundi de rassurer sur la situation de la Grèce et de parachever le second plan d'aide au pays. Les craintes de banqueroute d'Athènes qui ont une nouvelle fois secoué les marchés financiers.

La Bourse suisse a commencé la semaine dans le rouge. L'indice Swiss Market Index (SMI) de ses 20 valeurs vedettes a terminé la séance de lundi en baisse de 0,65% à 5495,69 points. La Bourse de New York a également fini en forte baisse lundi, au plus bas depuis plus d'un an. Le Dow Jones a perdu 2,37% et le Nasdaq 3,31%. La Bourse de Tokyo a terminé pour sa part la séance en baisse à 1,78%.

Les bourses européennes ont terminé en nette baisse, sous le poids des banques, fragilisés par les montants de dette publique de pays considérés comme fragiles qu'elles détiennent. De son côté, l'euro a atteint dans la journée son plus bas niveau depuis huit mois, autour de 1,33 dollar.

Athènes a alimenté les craintes de défaut de paiement du pays en annonçant dimanche que son déficit public serait ramené à 8,5 % du PIB en 2011 mais resterait du coup au-delà de l'objectif initial de 7,4 %.

Pour donner des gages à ses bailleurs de fonds et aux marchés financiers, le pays essaie pourtant de mettre les bouchées doubles, en présentant dans le même temps un projet de budget pour 2012, qui passe par une réduction drastique du secteur public.

Mise en garde évoquée

Athènes espère obtenir le versement courant octobre de 8 milliards d'euros de prêts promis dans le cadre de son premier plan de sauvetage. Sans cet argent, le pays pourrait se retrouver en faillite dans les semaines qui viennent.

Saluant les efforts d'Athènes, le ministre belge des Finances, Didier Reynders, a prévenu que "le but n'est pas que la Grèce meure guérie, (mais) c'est qu'on arrive à l'aider réellement", invitant ainsi à ne pas trop accentuer l'austérité.

Les ministres réunis au Luxembourg cherchaient à lever les obstacles retardant la mise en oeuvre du second plan d'aide à la Grèce, décidé en juillet et composé de 109 milliards d'euros de prêts internationaux, auxquels s'ajoutera une contribution des banques créancières.

ATS