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200 postes supprimés chez LafargeHolcim (archives).

KEYSTONE/PATRICK B. KRAEMER

(sda-ats)

LafargeHolcim supprime plus de 200 postes de travail en fermant ses sites de Zurich et Paris. Dans l'air depuis quelques jours, cette mesure vise à "simplifier" la structure du premier cimentier mondial, a-t-il annoncé vendredi.

Les effectifs centraux du mastodonte franco-suisse seront amputés de 107 postes à Zurich et de 97 dans la capitale française. Les emplois restants seront transférés dans le canton d'Argovie à Holderbank, à Zoug ainsi qu'à Clamart, en banlieue parisienne, a détaillé LafargeHolcim.

"Cette douloureuse mais nécessaire étape de simplification est primordiale pour créer un LafargeHolcim plus léger, plus rapide et plus compétitif", s'est justifié le patron du groupe, Jan Jenisch, cité dans un communiqué.

Cette simplification des fonctions centrales du cimentier doit aussi lui permettre d'atteindre son objectif de réduction des frais généraux de 400 millions de francs d'ici le premier trimestre 2019, a-t-il relevé.

Les fermetures des sites zurichois et parisien doivent être effectives d'ici la fin de l'année. Elles ont été présentées vendredi aux comités d'entreprise. Le groupe a dit "s'efforcer de limiter les impacts sur les salariés", sans donner davantage de détails.

La multinationale a également assuré vendredi avoir finalisé la fermeture des bureaux régionaux à Singapour et Miami.

Né en 2015

Initialement présenté comme une fusion entre égaux, le rapprochement entre le st-gallois Holcim et le français Lafarge a, dès sa conception en 2015, tourné à l'avantage du premier, en terme d'apports comme de représentation au sein des instances dirigeantes de l'entité unifiée.

L'ancienne direction de Lafarge se trouve par ailleurs au coeur d'une enquête pour financement du terrorisme en Syrie. Sept cadres et dirigeants du cimentier français et de sa branche syrienne ont déjà été mis en examen.

Lafarge est suspecté d'avoir indirectement versé entre 2011 et 2015 plus de 12 millions d'euros (14 millions de francs) sous forme de taxes pour assurer le passage des employés, notamment à des factions armées en Syrie afin de continuer à faire tourner sa cimenterie malgré la guerre.

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ATS