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Genève - Les Suisses ont sombré comme jamais ce week-end à Lake Louise (Can).
Après la déroute historique de samedi en descente, la sélection helvétique n'a que vaguement redressé la tête dimanche en super-G grâce à Patrick Küng (10e).
Ce top 10 est encourageant pour le Glaronais, lui qui effectuait son retour à la compétition après une grave blessure au genou en février. Le reste du bilan suisse est beaucoup moins positif. Il est même catastrophique.
En descente samedi, il avait fallu remonter jusqu'au 24e rang de Silvan Zurbriggen pour retrouver un Suisse, du jamais vu dans l'histoire de la Coupe du monde. Cela ne fut guère mieux en super-G. Küng excepté, aucun Suisse n'est parvenu à intégrer le top 20.
Certes, il n'est pas facile de pallier les absences Didier Cuche (retraite) et Beat Feuz (blessé). Certes aussi, la saison ne fait que commencer. Il n'empêche que l'équipe de Suisse est tombée bien bas dans l'Alberta. Même dans les pires scénarios, il était difficile de prévoir une telle bérézina.
La plus grosse déception du week-end est venue de Didier Défago. Le Valaisan n'a pas fait honneur à son nouveau statut de leader, échouant à chaque fois hors des points. Une grosse faute en descente et un mauvais dossard en super-G expliquent partiellement ses échecs. La semaine prochaine à Beaver Creek (EU), sur une piste beaucoup plus exigeante et qui lui convient mieux, le skieur de Morgins devra impérativement rebondir.
On voit mal en revanche comment va rebondir Carlo Janka, dans les profondeurs du classement ce week-end. La confiance en berne, le Grison a davantage brillé par son ironie, affirmant dans un tweet: "Ce n'est pas Lindsey (Vonn) qui doit courir chez les messieurs, c'est moi qui devrait aller chez les dames".
Tandis que les Suisses vivaient un cauchemar, Aksel Lund Svindal a nagé en plein rêve à Lake Louise. Au lendemain de son triomphe en descente, le Norvégien a remis ça en super-G. Depuis l'Américain Bode Miller en 2004, personne n'avait réussi un tel doublé en deux jours au Canada.
Encore plus impressionnant, Svindal a mis la manière pour s'imposer. Facile vainqueur de la descente (0''64 d'avance sur Max Franz/Aut), il a aussi survolé le super-G en larguant son dauphin français Adrien Théaux à 0''85.

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ATS