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Le Valais franchit une nouvelle étape dans la mise en oeuvre de la loi fédérale sur l'aménagement du territoire (LAT) avec la mise à l'enquête de son plan directeur cantonal. Parmi les points importants: les dézonages.

Le Valais a toujours souhaité limiter au strict minimum les dézonages. Ces derniers sont prévus par la LAT si les réserves de terrains à bâtir d'une commune dépassent les besoins pour les quinze prochaines années.

Pour tempérer ces dézonages, le canton a introduit un concept de périmètre d'urbanisation. Il correspond aux besoins de terres à bâtir pour une trentaine d'années.

Tout ce qui dépasse les besoins pour quinze ans, sera placé en zone bloquée. Les terrains de cette zone seront inconstructibles tant que la réserve établie pour quinze ans n'est pas épuisée.

La Confédération juge la démarche conforme au droit fédéral, a indiqué lundi à la presse Jean-Michel Cina. Le canton devra toutefois démontrer la crédibilité de sa solution dans la loi et par l'action sur le terrain, poursuit le chef du département de l'économie, de l'énergie et du territoire.

Différences communales

La zone à bâtir globale en Valais couvre 13'200 hectares, dont environ 10'000 déjà bâtis. Selon les projections démographiques, le besoin pour les quinze prochaines années correspond à 1532 hectares.

Le canton dispose d'un surplus de 2'134 hectares. Il compte limiter la réduction des zones à bâtir, soit le dézonage, à 1100 hectares environ. La situation divergera selon les communes.

Environ deux tiers des 134 communes valaisannes disposent de réserves de zones à bâtir dépassant les besoins pour les trente prochaines années. Une quarantaine disposent de petite ou moyennes réserves de zones à bâtir. Enfin, quelques communes de la plaine du Rhône ont des réserves insuffisantes.

ATS