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Un visiteur observe des images du photographe Simon Roberts dans le cadre de l'exposition "Etrangement familier. Regards sur la Suisse" au Musée de l'Elysée à Lausanne.

KEYSTONE/LAURENT GILLIERON

(sda-ats)

Outre l'Américain Gus Van Sant, le Musée de l'Elysée à Lausanne expose jusqu'en janvier "Etrangement familier. Regards sur la Suisse". Le fruit d'une carte blanche donnée à cinq photographes étrangers.

"Comment parler de la Suisse aujourd'hui, comment on voit la Suisse aujourd'hui?", s'est interrogé mardi Peter Pfrunder, directeur de la Fondation suisse pour la photographie. Il présentait l'exposition déjà montrée à Winterthour (ZH) et qui arrive maintenant à Lausanne.

Le choix des deux institutions s'est porté finalement sur "une carte blanche" accordée à cinq jeunes photographes étrangers. "Avec des contextes différents, afin de multiplier les regards car il n'y a pas une vérité, mais une Suisse plurielle", a affirmé le responsable alémanique.

A voir donc à l'Elysée les oeuvres de l'Américain Shane Lavalette, du Britannique Simon Roberts, de la Mexicaine Alinka Echeverria, du Chinois Zhang Xiao et de l'Allemande Eva Leitolf. Autant de styles, autant d'approches, au goût de chacun des visiteurs de l'exposition.

Simon Roberts a réussi par exemple à photographier les endroits parmi les plus connus de Suisse en les recadrant, avec des touristes en situation qui sont eux-mêmes avides de photos et de selfies. Un travail sur l'esthétique et les identités individuelles comme collectives, commente l'auteur dont le travail s'accompagne de développement sur internet.

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ATS