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Un local d'injection pourrait voir le jour dans le quartier du Vallon à Lausanne. Le Conseil communal a accepté le nouveau projet présenté par la municipalité. Ici celui de Bienne ouvert en décembre 2014 (image symbolique).

KEYSTONE/STEFAN MEYER

(sda-ats)

Un local d'injection devrait voir le jour à Lausanne. Le Conseil communal a accepté mardi soir à une large majorité le nouveau projet présenté par la municipalité, dix ans après l'échec dans les urnes d'une première version. Un référendum est "très probable".

Les débats ont été longs et passionnés, rapporte mercredi 24 heures. Les partisans regroupent les socialistes, les Verts, Ensemble à Gauche, Le Centre, avec, nouveauté, une bonne partie du PLR. Selon eux, le projet a toute sa place dans les quatre piliers de la politique de la drogue: prévention, thérapie, répression et réduction des risques.

Quartier du Vallon

Dans le camp des opposants, on retrouve notamment Françoise Longchamp (PLR), déjà fer de lance il y a 10 ans contre le local d'injection. L'UDC et le PLC rejettent également l'initiative qui devrait se concrétiser dans le quartier du Vallon.

Le référendum automatique a été refusé. Une telle consultation populaire devrait toutefois être mise sur pied. Interrogé dans La Liberté, Xavier de Haller (PLR) estime que l'espace de consommation de drogue, selon la nouvelle dénomination choisie, est "un mauvais message" des autorités.

Référendum vraisemblable

"Lausanne va injecter massivement de l'argent (800'000 à 1 million de francs) dans ce projet de local. C'est disproportionné par rapport à l'effet qu'il aura et en comparaison avec le financement des institutions à haut seuil", affirme Xavier de Haller.

Le référendum devrait "très probablement" être lancé par des associations actives sur ces thématiques. Le PLR décidera lors d'une assemblée générale extraordinaire le 8 juin s'il soutient ou non la démarche, a précisé Xavier de Haller à l'ats.

Campagne très tendue

Dans un communiqué commun, les partisans affirment que "c'est un projet nouveau et différent" de celui refusé en 2007. Les Lausannois avaient rejeté alors le local d'injection couplé à un bistrot social sur le modèle biennois par 54,63% des voix après une campagne dénoncée comme "très agressive" par le municipal socialiste de l'époque, Jean-Christophe Bourquin.

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ATS