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Face à l'annonce de l'arrivée des taxis Uber à Lausanne, la municipalité rappelle les conditions strictes de la pratique de ce métier. Elle souligne aussi sa volonté de défendre une activité aux revenus modestes, très utile par exemple aux personnes âgées ou en situation de handicap, explique mercredi Marc Vuilleumier, en revenant sur des informations de plusieurs médias.

Après un tweet en début d'année, Uber confirme, via sa société de communication, être "effectivement en train de mettre en oeuvre un lancement" et avoir commencé à rechercher des chauffeurs. "Une révolution technologique est en cours et une ville comme Lausanne devrait en faire partie", explique Uber qui propose un service de covoiturage avec chauffeur via une application sur téléphone intelligent.

Pas de rencontre agendée

Si Uber parle de rencontrer les autorités lausannoises, le municipal Marc Vuilleumier (POP) indique à l'ats n'avoir pour le moment aucun contact avec ces personnes ni rendez-vous agendé. "Ils n'ont rien demandé", assure-t-il.

Chauffeur de taxi, "c'est un métier, avec une formation, des règles, des connaissances topographiques," poursuit le responsable. Lausanne compte des chauffeurs A (environ 380 au total) présents sur le domaine public et B (environ 90) qui ont le droit d'exercer sur appel.

Après, il y a "les taxis sauvages qui défraient la chronique notamment le week-end en maraudant près de la gare", déplore le municipal. Il est vrai cependant qu'un client peut appeler le chauffeur de son choix, venant de n'importe où. Celui-ci doit ensuite quitter l'arrondissement.

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ATS