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Le Conseil général du Tarn (sud-ouest de la France) a revu à la baisse vendredi le projet de barrage de Sivens, contesté par des défenseurs de l'environnement. Il a dans le même temps exigé l'expulsion "sans délai" des opposants qui occupaient le site depuis plusieurs mois.

Prenant les devants, une partie de la quarantaine des militants qui qualifiaient le site de "Zone à défendre" (ZAD) l'ont quitté vendredi matin et d'autre repliaient leurs tentes, a constaté une journaliste de l'AFP sur place. A la mi-journée les gendarmes qui entouraient le site y ont pénétré pour procéder à son évacuation.

Plus de quatre mois après la mort d'un étudiant tué par une grenade offensive de la police lors d'affrontements entre manifestants et forces de l'ordre le 26 octobre, la tension était à nouveau montée ces derniers jours sur le site de Sivens, cerné par des agriculteurs partisans du barrage, qui exigeaient l'évacuation des "zadistes".

Proposition de Ségolène Royal

De leur côté, les élus du Conseil général, réunis à Albi, ont accepté de réduire le projet de retenue d'eau destinée à l'irrigation des terres agricoles, comme le préconisait la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal.

Celle-ci avait jugé surdimensionné le projet de retenue de 1,5 million de mètres cubes. Elle avait proposé deux solutions alternatives: une diminution de moitié de la retenue pour la porter à 750'000 m3 d'eau, ou la création de quatre retenues plus petites.

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ATS