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La fièvre jaune est transmise par les moustiques (archives).

KEYSTONE/EPA/CENTERS FOR DISEASE CONTROL / HANDOUT

(sda-ats)

Les autorités brésiliennes ont recensé au moins 40 décès provoqués par la fièvre jaune en moins de deux mois. Elles tentent de freiner la propagation du virus dans des régions où la population n'est pas encore vaccinée.

Selon le ministère de la santé, il s'agit de la pire poussée de fièvre jaune en 14 ans. Cette maladie virale hémorragique aiguë transmise par les moustiques avait tué 17 personnes en 2009, 27 en 2008, 23 en 2003 et seulement cinq en 2015.

Au total, 438 cas suspects ont été recensés dans tout le pays et 70 d'entre eux ont été confirmés à Minas Gerais, Espirito Santo, Sao Paulo, Bahia, et au District Fédéral.

Côte atteinte

L'expansion géographique au-delà des régions considérées comme étant à risque, concentrées dans le nord et l'ouest du pays, est le facteur qui inquiète le plus les autorités. Parmi les 40 décès confirmés du 1er décembre au 24 janvier, 37 ont eu lieu dans des régions rurales de l'État du Minas Gerais.

Plus inquiétant encore, le virus a gagné Espirito Santo, État côtier situé au nord de Rio de Janeiro, une région éloignée des zones traditionnellement touchées par la fièvre jaune. Un premier cas a été confirmé lundi soir et 21 autres sont encore en cours de vérification.

"Comme il ne s'agit pas d'une zone considérée à risque, la population n'est pas vaccinée", a expliqué un responsable des maladies transmissibles du ministère de la santé.

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ATS