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La conseillère d'Etat Béatrice Métraux a présenté mercredi le dispositif vaudois de prévention de la radicalisation (archives).

KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

(sda-ats)

Le canton de Vaud veut se doter d'outils pour prévenir la radicalisation et l'extrémisme violent. Dans un premier temps, il va mettre sur pied une permanence téléphonique et un groupe pluridisciplinaire chargé de suivre et de prendre en charge les cas suspects.

Ce dispositif constitue le premier volet d'une politique publique coordonnée, explique mercredi le canton dans un communiqué. La permanence téléphonique gratuite sera à disposition de l'ensemble de la population vaudoise, afin qu'elle puisse partager inquiétudes, doutes ou interrogations.

Le groupe opérationnel assurera la prise en charge et le suivi des cas qui auront été détectés. Il sera présidé par le préfet du district de Lausanne et pourra recourir à des partenaires externes pour "désengager" et réintégrer les personnes impliquées dans des processus de radicalisation et d'extrémisme violent.

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ATS