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Le chef de la police judiciaire fédérale est mis en congé payé jusqu'à nouvel avis. Après avoir dû quitter son poste la semaine dernière suite à un jugement du tribunal en lien avec une relation sentimentale incompatible avec sa fonction, Michael Perler a trouvé un arrangement avec le DFJP.

M. Perler recevra son salaire jusqu'à l'arrêt du Tribunal fédéral sur son recours contre la décision du Tribunal administratif fédéral (TAF), a indiqué mardi à l'ats Guido Balmer, porte-parole du Département fédéral de justice et police (DFJP). Si la décision du TF ne devait pas tomber avant le 31 octobre 2012, la situation serait reconsidérée.

Dans l'intervalle, le DFJP peut confier d'autres tâches à l'ex-chef de la police judiciaire fédérale. D'ici là, celui-ci est libre de chercher un autre emploi, mais plus dans l'Administration fédérale et sous réserve de l'accord du DFJP. Cas échéant, il devra alors reverser son salaire au DFJP.

Danger pour la sécurité

Mercredi dernier, le TAF a estimé que Michael Perler présentait un danger pour la sécurité. On lui reproche d'avoir laissé ses subordonnés mener un contrôle quant au risque potentiel présenté par sa nouvelle compagne. Il est également pointé du doigt pour avoir emmené sa partenaire avec lui lors de voyages à l'étranger en lien avec son mandat.

Les fonctions de M. Perler sont assurées de manière temporaire par son adjoint. Cela permet de respecter la décision du TAF. Agé de 42 ans, le désormais ex-chef de la police judiciaire fédérale avait pris cette fonction en juillet 2009. Le juriste et criminologue avait été nommé par la conseillère fédérale Eveline Widmer-Schlumpf.

ATS