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Plus de 23'000 hectares de forêt ont été détruits, des maisons brûlées et une personne a péri au Chili à la suite d'incendies aggravés par un début d'été sec et chaud. Le feu le plus important, dans un parc de Patagonie, était en passe d'être contrôlé lundi.

Quinze feux d'importances diverses étaient actifs aux premiers jours de 2012 à travers le territoire chilien, a annoncé le président Sebastian Piñera lundi, en communiquant le dernier bulletin du Bureau national des urgences (Onemi).

Cette vague d'incendies a causé ce week-end un premier décès, un homme de 75 ans, victime du foyer qui demeurait lundi le plus préoccupant, près de Quillon et Florida, dans la région très boisée de Biobio, à 500 km au sud de Santiago, la capitale. La victime avait refusé de quitter son logement, dans un secteur où 500 personnes ont été évacuées, a précisé M. Piñera.

Réouverture du parc

L'incendie dans cette région a détruit environ 10'000 hectares, une centaine de maisons et une usine de cellulose. Plus de 500 pompiers et gardes forestiers combattaient les flammes encore lundi.

Le diagnostic des autorités était plus optimiste concernant l'incendie le plus spectaculaire, qui au sixième jour mobilisait encore 700 hommes dans le parc naturel Torres del Paine en Patagonie, connu dans le monde entier.

Quatre des six foyers d'incendie du parc, où 12'800 hectares de forêt ont été réduits en cendres depuis mardi soir, "sont sous contrôle et ne progressent plus", a ajouté le président. "Nous devons continuer à lutter pour parvenir à contrôler les deux foyers restants".

Le chef de l'Etat a souligné que la moitié environ du parc naturel, qui reçoit plus de 100'000 visiteurs par an, pourrait être rouverte au public peut-être déjà mercredi. 6% de sa superficie ont toutefois été dévastés par les flammes.

ATS