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Le Chili a effacé un siècle de frustration en remportant la 1re Copa America de son histoire. La sélection de Jorge Sampaoli s'est imposée 4-1 aux tirs au but face à l'Argentine en finale à Santiago.

C'est la star Alexis Sanchez qui a offert la victoire à la "Roja" en inscrivant le penalty décisif de la 44e édition d'une épreuve née en 1916. Les quatre Chiliens ont fait mouche durant cette séance, alors que Lionel Messi fut le seul Argentin à tromper Claudio Bravo. Higuain manquait largement la cible, alors que Banega voyait sa frappe détournée par le portier du Barça.

Le Chili, qui a aligné d'entrée trois anciens joueurs du championnat de Suisse (Valdivia, Beausejour et Diaz), peut fêter un succès mérité après ses quatre finales perdues dans la Copa America (1955, 1956, 1979 et 1987). Sa défense a parfaitement muselé un Leo Messi qui s'était montré décisif en demi-finale face au Paraguay.

Privée de titre depuis son dernier sacre dans la Copa America en 1993, l'Argentine a donc subi son troisième échec de suite en finale de cette compétition (après 2004 et 2007), un an après s'être inclinée 1-0 en prolongation face à l'Allemagne en finale du Mondial brésilien. La formation de Tata Martino aurait pu faire la différence avant les prolongations, qui se terminaient sur le score de 0-0.

Héros malheureux de cette finale, Higuain manquait ainsi une chance en or à la... 92e minute, sur la dernière action du temps réglementaire. L'attaquant de Naples - qui avait déjà galvaudé une énorme occasion en finale de la dernière Coupe du monde - se jetait au sol mais ne parvenait pas à redresser suffisamment le ballon adressé par Lavezzi après une magnifique ouverture de Messi.

Dominateur en seconde mi-temps, le Chili avait pour sa part manqué le k.o. neuf minutes plus tôt. Alexis Sanchez voyait sa reprise de volée passer à quelques centimètres du poteau droit de la cage gardée par Romero. Le "Gunner" héritait également de la meilleure occasion des prolongations après une bourde de Mascherano, mais ratait la cible au terme d'une longue course. Il allait largement faire oublier ces deux échecs.

ATS