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Les familles de djihadistes étrangers présumés se trouvent dans des camps près de Mossoul (archives).

KEYSTONE/AP/BALINT SZLANKO

(sda-ats)

Le CICR dénonce les déclarations récentes de plusieurs dirigeants politiques sur l'élimination de djihadistes étrangers en Syrie ou en Irak, sans les nommer. Il a pu rendre visite à 1300 femmes et enfants de membres présumés de l'Etat islamique (EI) près de Mossoul.

Sur les réseaux solutions, le directeur des opérations du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), Dominik Stillhart a appelé jeudi à d'autres solutions que des exécutions de djihadistes étrangers. Il demande "de mettre en oeuvre des procédures judiciaires adaptées".

Devant la presse, le directeur adjoint de l'organisation pour la région, Patrick Hamilton, a aussi déploré une volonté de faire des exceptions au droit international humanitaire (DIH) mais n'a pas souhaité mettre en cause en particulier des responsables politiques."

"L'argument selon lequel les crimes perpétrés sont sans précédent" pour justifier une telle position n'est pas adapté. Ce membre du CICR a appelé à davantage de responsabilité de la part des dirigeants politiques mais aussi des acteurs non étatiques et à ne pas recourir à de la torture ou à des exécutions.

La ministre française de la défense Florence Parly avait estimé il y a une dizaine de jours qu'il fallait "neutraliser le maximum de djihadistes" dans les violences. De même, l'émissaire américain dans la lutte contre l'EI Brett McGurk avait également souhaité une même élimination pour éviter des attentats lorsque ces personnes rentrent chez elles.

Par ailleurs, le directeur adjoint du CICR pour la région Moyen-Orient a également affirmé que l'organisation avait pu rendre visite à 1300 femmes et enfants de membres présumés de l'EI détenus près de Mossoul. Ces personnes sont de dizaines de nationalités.

Le CICR est prêt à oeuvrer comme intermédiaire pour aider les Etats sur le rapatriement de leurs ressortissants. "Nous sommes prêts à augmenter ces visites" aux prisonniers pour garantir que le droit est honoré, a encore dit M. Hamilton. "Nous avons un bon accès et un bon dialogue avec les autorités irakiennes", a-t-il aussi insisté.

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ATS