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Yves Daccord a rencontré les autorités serbes et bosniennes avant d'annoncer l'action du CICR (archives).

KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI

(sda-ats)

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) veut accélérer sa contribution sur la question des disparus lors du conflit en ex-Yougoslavie dans les années 90. Son directeur général Yves Daccord a annoncé vendredi le lancement d'un plan sur cinq ans.

"Nous avons besoin" d'un "engagement" intensifié des autorités, a-t-il indiqué après quatre jours de visite en Serbie et en Bosnie-Herzégovine. Les proches cherchent encore des indications pour 10'390 personnes disparues.

Le CICR est actif depuis plus de vingt ans sur cette question dans la région. Son directeur dénonce des "obstacles légaux et administratifs". L'organisation souhaite étendre sa recherche de données sur le plan international sur de potentiels sites.

Les indications du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) relayées auprès des autorités ont déjà contribué à améliorer la situation.

M. Daccord a rencontré le président serbe Aleksandar Vucic, la Première ministre Ana Brnbabic et le chef de la diplomatie Ivica Dacic. En Bosnie, il a discuté avec l'un des membres de la présidence Mladen Ivanic et le ministre des Affaires étrangères Igor Crnadak.

Il a aussi pu voir des membres des sociétés de la Croix-Rouge des deux pays. Ces entités constituent les principaux acteurs qui collaborent sur cette question avec le CICR.

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ATS