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Un convoi du CICR dans la Ghouta orientale. L'organisation n'a jusqu'ici pas été associée aux discussions pour des évacuations de civils.

KEYSTONE/EPA ICRC/PAWEL KRZYSIEK / ICRC HANDOUT

(sda-ats)

Le CICR n'a pas été associé jusqu'à présent aux discussions pour des évacuations de civils dans la Ghouta orientale. Il a appelé mercredi à un dispositif "avec humanité", alors que son président a rencontré ceux qui ont quitté cette zone assiégée.

Arrivé lundi pour trois jours en Syrie, Peter Maurer a dénoncé "les semaines de souffrances insupportables" auxquelles les quelque 400'000 habitants de cette région ont été confrontés. Beaucoup de ceux qui fuient sont restés "dans des sous-sols" avec "peu de nourriture, d'eau ou de médicaments", a encore dit le président du Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

L'institution demande que des précisions sur l'accord, la destination et le fonctionnement des évacuations soient données à l'avance aux civils. Ces personnes doivent pouvoir décider de rester si elles les souhaitent.

L'accès doit être sécurisé pour ceux qui partent. Les familles ne doivent pas être séparées. Civils, détenus et combattants désarmés doivent être traités selon le droit international humanitaire (DIH) et doivent bénéficier d'une assistance, en particulier les blessées ou les personnes handicapées.

Millier d'évacuations attendues

Ils doivent pouvoir conserver leurs affaires tant qu'elles ne perturbent pas l'évacuation. Une fois arrivés, des abris, de la nourriture ou encore les libertés fondamentales doivent leurs être garantis. Les organisations humanitaires doivent pouvoir les aider.

Les évacuations devraient être temporaires et les déplacés doivent pouvoir rentrer dès que les conditions le permettent. Leurs biens doivent être protégés avant ce rapatriement, précise encore le CICR.

Et selon des sources concordantes, près de 150 civils, notamment des "cas médicaux", ont pu être évacués depuis mardi de la zone de la Ghouta orientale. Un accord a été négocié par l'intermédiaire de l'ONU entre les rebelles de Jaïch al-Islam et la Russie. L'ONU a affirmé qu'un millier de personnes ont besoin d'une évacuation d'urgence.

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ATS