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"L'analyse du 'big data' nous permet, par exemple, de mieux saisir, où des populations se sont déplacées et quels sont leurs besoins en eau et en nourriture", selon Peter Maurer, président du CICR.

KEYSTONE/EPA/ATEF SAFADI

(sda-ats)

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) travaille avec des instituts universitaires pour améliorer l'action humanitaire sur le terrain, affirme son président Peter Maurer. Il pointe des études faites avec l'EPFL sur l'utilisation des bases de données.

"Nous devons comprendre le terrain sur lequel nous travaillons", explique Peter Maurer dans un entretien diffusé mercredi par plusieurs journaux.

"L'analyse du 'big data' nous permet, par exemple, de mieux saisir, où des populations se sont déplacées et quels sont leurs besoins en eau et en nourriture", poursuit-il. Selon lui, ces partenariats "deviennent un élément-clé de l'action humanitaire".

Le président du CICR note que le personnel humanitaire doit désormais porter une multitude de casquettes. Elles vont du "praticien" au "diplomate", capable de "dialoguer" et de "négocier" avec toutes les parties en conflit.

Le personnel humanitaire doit aussi être un "manager", "car il gère des missions de plus en plus nombreuses et complexes". "Cela nécessite des gens bien formés habitués à la multidisciplinarité". Les nouvelles technologies permettent aux collaborateurs du CICR d'"être plus professionnels, plus lucides dans la lecture du terrain", souligne M. Maurer.

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ATS