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Divers - Le coût de la candidature suisse pour les JO d'hiver 2022 se montera entre 30 et 50 millions de francs, a estimé le président de Swiss Olympic Jörg Schild lors d'une rencontre avec les médias.
M. Schild s'est dit "de plus en plus optimiste" sur les chances d'une candidature helvétique, qui sera soumise à votation populaire dans les Grisons le 3 mars prochain.
En cas de oui du peuple grison et des communes de Davos et St-Moritz, il reviendra aux Chambres fédérales de se prononcer sur le crédit de la Confédération, à l'été ou à automne 2013. Puis il faudra faire officiellement acte de candidature auprès du CIO, qui effectuera un premier tri pour retenir trois dossiers, appelés à être soumis au vote final en session plénière en juin 2015.
"Notre philosophie sera axée sur la proximité des sites avec des trajets courts, sur le développement durable et l'héritage pour les générations futures", a rappelé M. Schild. Le contraire du gigantisme rencontré avec certaines récentes candidatures. En comparaison, Jörg Schild a relevé que le coût de la candidature de Sotchi pour 2014 avait dépassé les 100 millions de francs. Pour les Grisons, il ne devrait pas excéder la moitié de cette somme. Les coûts seront répartis entre la Confédération, le canton des Grisons, les communes de Davos et St-Moritz et Swiss Olympic.
"M. Poutine (le président russe) avait dit, pour justifier la candidature de son pays, qu'il voulait installer St-Moritz en Russie. Nous, nous avons déjà St-Moritz", a relevé M. Schild.
Par ailleurs, Swiss Olympic fait oeuvre de pionnière cette année en adoptant un Code de conduite destiné à promouvoir la transparence et à combatre les abus et la corruption dans le sport.

ATS