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Le conflit syrien a débordé samedi sur le nord du Liban. Les forces gouvernementales de Bachar al-Assad ont bombardé plusieurs villages, alors que des rebelles syriens franchissaient la frontière pour se mettre à l'abri.

Ces combats ont fait deux morts, dont une adolescente de seize ans et une fillette de huit ans. Dix personnes auraient également été blessées lors des ces accrochages, selon des sources de sécurité et hospitalières. Il s'agit de l'incident le plus violent survenu au Liban depuis le début de la révolte en Syrie en mars 2011.

Selon des habitants de la région de Wadi Khaled (nord du Liban), des obus de mortier ont commencé à s'abattre durant la nuit de vendredi à samedi sur des fermes situées près de la frontière. De nouvelles explosions ont ensuite été signalées durant la journée de samedi.

Liban, base arrière des rebelles

A l'inverse de la Turquie, qui accueille ouvertement des insurgés de l'Armée syrienne libre (ASL), le Liban se tient à distance du conflit et a minimisé les précédents incidents qui se sont produits sur son territoire. Samedi, le président libanais Michel Sleimane a toutefois déploré ces décès et promis une enquête.

Les insurgés se servent du nord du Liban comme d'une base arrière. A plusieurs reprises, les forces de Bachar al-Assad ont bombardé des villages libanais et même franchi la frontière à la poursuite de rebelles.

Les violences se sont également poursuivies en Syrie. L'armée a bombardé samedi plusieurs localités de la province d'Alep. D'après l'Observatoire syrien pour les droits de l'homme (OSDH), cette offensive coordonnée vise à déloger les insurgés qui contrôlent plusieurs secteurs de la province.

"Echec" du plan Annan

Pour l'ensemble du pays, l'OSDH estime à 93 morts le bilan des combats pour vendredi et à 60 pour samedi. En seize mois, la répression a fait 16'500 morts.

Dans un entretien à "Le Monde", l'émissaire de l'ONU et de la Ligue arabe Kofi Annan, auteur d'un plan de sortie de crise, reconnaît qu'il n'a "pas réussi" sa mission et plaide pour associer l'Iran aux discussions.

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ATS